Je suis né le 25 octobre 1953 à Mulhouse (68).
Je suis le troisième enfant d’une série de quatre garçons.
J’ai redoublé le CM2 et la 6ème.
En 1967, j’obtiens mon certificat d’étude.
En septembre de la même année, je débute un apprentissage de peintre en bâtiment.
Du 1er décembre 1973 au 30 novembre 1974, j’effectue mon service militaire dans le Service du Matériel. Je fais quatre mois de classe à Montluçon, puis suis affecté dans les FFA (Forces Française en Allemagne).
Le 07 mars 1977, j’entre à l’école de police de Sens pour une scolarité de 5 mois. Je suis affecté le 1er août 1977 à la CRS n° 33 de Reims.
Le 03 novembre 1978 j’épouse Béatrice Schoettel. (En 2013 nous avons fêté nos 35 ans de mariage).
Le 16 septembre 1979, je suis affecté, sur ma demande, à la CRS n° 37 de Strasbourg.
Le 26 octobre 2008, à 55 ans, je suis admis à la retraite par limite d’âge après 31 et 7 mois dans la police.
Lorsque nous étions enfants, selon le lieu où nous habitions, nous n’avions qu’une chambre pour mes trois frères et moi. Le soir, nous passions le temps à nous raconter des histoires connues ou le plus souvent entièrement inventées. Depuis tout jeune, j’écrivais de petites histoires, et le plus souvent il y avait une bonne fée… Avec l’âge, j’ai oublié. Mais, c’est par un beau jour de l’été 1987, étant dans mon jardin en train d’essayer de me débarrasser du liseron poussant et envahissant tout, que l’idée m’est venue d’en attribuer la présence à un sortilège : je me suis dis « c’est pas possible, cette saleté est ensorcelée ! » la première histoire d’Yvan le bûcheron est née. Deux autres histoires se rajoutent pour former ce premier livre.
Je fais une première tentative d’édition en 1992. Dégoûté par les réponses des éditeurs locaux « cela ne se passe pas en Alsace, on n’en veut pas ! », mon manuscrit termine au fond d’un tiroir. Je voulais tout bazarder. Ma femme m’a traité d’imbécile.
Ce n’est qu’en 2008 que, sans vraiment y croire, je tente à nouveau ma chance sur les conseils d’Alexandra SAVIC, une amie habitant à 20 mètres de moi et qui vient de voir son premier manuscrit accepté.
Je reprends alors mes histoires et constate que la troisième n’est pas sur la disquette qui, depuis 1992, traîne au fond d’un tiroir. J’ai dû réécrire cette dernière en me basant sur les archives papier où elle n’était pas complète. Les trois histoires sont entièrement retravaillées.
Cette fois, je ne contacte aucun éditeur alsacien. J’envoie mon manuscrit à quatre éditeurs : trois me répondent favorablement, dont les Éditions Velours.
Début 2009, j’écris une suite aux histoires d’Yvan le bûcheron. Elle parait sous le titre Yvan le bûcheron protecteur du royaume et contient deux histoires.
En 2010, je commence l’écriture d’un troisième tome qui contient deux histoires et
qui est paru sous le titre Yvan et le royaume du Monde-
Ce livre contient deux histoires. Si la rédaction de la première a été relativement aisée et rapide, pour la deuxième, l’inspiration me manquait. La Fée Naturella, qui s’appelait alors Isabelle, raconte son histoire qui débute lorsqu’elle avait quatre ans. Elle nous dévoile sa vie jusqu’à l’âge de vingt ans, année où elle devient la Fée Naturella. L’inspiration m’est venue grâce, si j’ose dire, à un malheur : le décès de notre chien. Nous en avons eu trois. Ils apparaissent tous les trois dans l’histoire avec leur race, leur robe et leur nom lorsque Isabelle a quatre ans. Ils l’accompagnent jusqu’à ce qu’elle accepte de devenir la fée Naturella… Vous découvrirez d’où ils viennent… et qui les a envoyé !
Je suis membre de la Société des Écrivains d’Alsace, Lorraine et du Territoire de Belfort depuis octobre 2012 et également membre de « la Plume colmarienne » depuis 2008.
L’été 2012, je commence l’écriture de mon quatrième livre. Une amie auteur, Sonja,
m’a raconté l’histoire de la fille d’un de ses couples d’amis qui ont une fille prénommée
Elvina. Je lui ai immédiatement répondu « Elvina, c’est un nom de princesse ! » L’écriture
de mon quatrième livre a été beaucoup plus dure, car je suis tombé en panne d’inspiration
en septembre à mi chemin, malgré que je savais où je voulais aller : il me manquait
quatre-
Les histoires d’Yvan le bûcheron ne sont pas finies !